Parce que l'on se pose tous des questions avant de sauter le pas.

Les FAQ

Vous souhaitez installer vous même un kit solaire en auto consommation?

Nous avons synthétisé ici les réponses aux questions qui nous sont posés le plus fréquemment.

Pour plus de détails ou si vous ne trouvez pas les réponses à vos questions,

n’hésitez pas à consulter les articles de notre blog ou à nous contacter via le formulaire de contact.

Vous avez décidé d’équiper votre maison en panneaux solaires photovoltaïques, afin d’utiliser la totalité ou une partie de l’électricité que vous produisez.

Cette opération, appelée autoconsommation, peut générer des surplus, c’est-à-dire que l’installation photovoltaïque produit plus que la consommation du moment. Vous avez, alors, la possibilité d’injecter ce surplus d’électricité dans le réseau public et d’en tirer un bénéfice financier.

Pour cela, vous devez remplir un certain nombre de conditions techniques et administratives. L’intervention d’une entreprise qualifiée s’avère incontournable. Il va falloir maintenant faire certifier votre installation avant de contacter ENEDIS.

Je ne vous cache pas que la tâche n’est pas facile car trouver un professionnel qui engagera sa responsabilité sur une installation qu’il n’a pas réalisée va vous demander d’être très persuasif.

Trouver un professionnel agréé

Même s’il est pensé pour « s’auto-nettoyer » grâce à la pluie, un panneau solaire va au fil du temps se salir : poussières, pollution, pollens, etc... peuvent se coller sur la vitre.

Le panneau reçoit donc moins de lumière et sa production d’électricité peut diminuer de 10 à 15% environ. Il est donc nécessaire de procéder à son nettoyage régulièrement.

Rien de plus simple:

- De l’eau claire à température ambiante,

- Une brosse souple montée sur un manche assez long pour ne pas avoir à marcher sur les panneaux,

- Et de l’huile de coude.

Le poids des panneaux solaires photovoltaïques installés varie entre 20 et 25 kg pour des puissances allant de 300 à 400w par module, soit une quinzaine de kilogrammes par mètre carré de panneaux installés.

L’écart est donc relativement faible par rapport au poids des tuiles classiques déjà en place.

Cela ne représente donc aucun risque pour la structure d’un toit.

Toutefois, en cas de doute, vous pouvez toujours faire vérifier votre toiture par un professionnel.

En règles générales vous avez tout à fait le droit d’installer vous même des panneaux photovoltaïques sur votre propriété que ce soit au sol, sur votre toiture ou encore sur votre pergola.

Il y a toutefois des règles à respecter, des demandes d’autorisations ou des déclarations à effectuer.

Dans un premier temps, obtenir l’autorisation d’urbanisme, le sujet est déjà traité sur cette page.

Reste à informer ENEDIS de vos intentions. Dans la cas présent nous n’aborderons que le cas d’une installation en auto consommation montée par vos soins.

Les formalités administratives seront réduites, aucun frais de raccordement et aucun travail de leur part n’est à prévoir.

Avant de mettre en service votre installation, vous devrez établir, avec la collaboration d’ENEDIS, une Convention d’auto consommation sans injection.

Vous vous engagez ainsi à respecter les règles de sécurité et de non-perturbation du réseau public de distribution.

Oui et non. Tout est possible sous certaines contraintes.

Il existe plusieurs cas de figures liés à la puissance de l’installation et à son positionnement qui vous oblige ou non de faire une déclaration préalable de travaux ou encore une demande de permis de construire. La mairie va alors vérifier que vous respectez les règles d'urbanisme en vigueur.

Le positionnement au sol de votre installation:

- Jusqu’à 1,8 mètre du sol et maximum 3000W - Vous êtes dispensé de formalité auprès des services de l’urbanisme de votre commune.

- Au delà de 1,8 mètre du sol et maximum 3000W - Faire une déclaration préalable de travaux auprès des services de l’urbanisme de votre commune. C’est une autorisation d'urbanisme qui peut être exigée pour des travaux non soumis à un permis de construire. Elle peut être obligatoire pour l'extension d'un bâtiment existant, des travaux modifiant l'aspect extérieur, des constructions nouvelles ou le changement de destination d'un bâtiment.

- Dans un secteur protégé - Si vous avez le moindre doute consultez au préalable les services de l’urbanisme car il y a de forte chance que la déclaration préalable soit obligatoire, voire même l’obtention d’un permis de construire pour procéder à l’installation de vos panneaux dans certaines zones dites « protégées » (site patrimonial remarquable, abords d'un monument historique, réserves naturelles, etc).

- Au delà de 3000W et moins de 250 000W - La déclaration préalable est obligatoire.

- Au delà 250 000W - Permis de construire obligatoire.

A noter : l'installation de panneaux solaires sur un toit nécessite une déclaration préalable de travaux en raison du changement d'aspect réalisé.

Pour plus d’informations

À ce jour, non! Les aides de l’état pour le photovoltaïque ne sont accessibles uniquement si vous passez par un installateur agréé.

Mais ce n’est pas comme cela qu’il faut aborder le sujet.

La bonne question est: « - Qu’elle est la solution la plus rentable pour moi?»

En effet, avant de partir sur un projet il faut en déterminer les limites.

- Votre capacité financière,

- Vos besoins en électricité,

- Les structures d’accueil ou d’installation,

- Potentiellement, le volume de la revente est-il réellement rentable?

- Les aides allouées,

- Etc...

C’est dans tous les cas un investissement conséquent auquel il est important de bien réfléchir afin d’opérer les bons choix.

L’autoconsommation totale c’est l’action de consommer en local sa production d’électricité générée par son installation photovoltaïque.

Le but ici est de réduire de façon significative sa dépendance en électricité et, par voie de conséquence, réduire le montant global de sa facture

Cela concerne essentiellement les installations allant jusqu’à 3KW et réalisée en auto installation grâce à un kit solaire.

C’est une alternative intéressante car les coûts restent très accessibles et ne nécessitent pas de contracter un emprunt.

L’amortissement est assez rapide et les installation restent évolutives.

À titre d’exemple en France, 1000W d’installation produisent raisonnablement entre 1 000 et 1 700 kWh par an. Cela représente une économie de 160 à 270 euros par an.

Si vous installez un kit 3000W sur une pergola inclinée à 15° vous pouvez espérer réaliser une économie de 480 à 810 euros par an.

En fonction de votre situation, l’amortissement global de votre installation est possible dans les deux à quatre ans!

Depuis plusieurs années maintenant, l’état multiplie les aides à la rénovation énergétique des logements.

Ces aides ont pour but de favoriser les travaux de rénovation principalement dans les logements anciens mais aussi, à plus long terme, de faire baisser plus globalement la consommation énergétique des logements français.

En effet l’impact sur la production de gaz à effet de serre des logements français est à ce jour, en moyenne, d’une tonne de CO2 par an et par logement.

Cela qui représente un peu moins de 20% du total de CO2 rejeté chaque année en France. C’est énorme, convenons-en.

Alors oui, le Malus sur nos résidences arrive !

Le principe de la loi votée en 2007 suite au grenelle de l’environnement s’étendra prochainement aux logements, qui devront être rénovés avant 2025.

Pour l’instant tous les logements ne seront pas concernés par cette évolution de la loi, mais uniquement les logements dont l’étiquette de leur DPE (Diagnostic de Performance Energétique) correspond aux classes F et G.